Un client qui ne paie pas, un contrat dont l'exécution dérape, une caution appelée, un fonds de commerce à céder, une procédure de surendettement à conduire : la vie d'une entreprise — comme celle d'un particulier exposé au crédit — passe par des moments où la dimension juridique devient centrale. Le cabinet intervient dans ces situations avec une priorité : trouver la solution la plus rapide et la plus économique pour votre cas, qu'elle soit amiable ou judiciaire.
L'expérience acquise au cours des années passées au sein de cabinets parisiens, sur des dossiers de contentieux bancaires et commerciaux d'envergure, donne au cabinet la maîtrise des outils techniques de la matière : injonction de payer, voies d'exécution, action paulienne, contentieux du cautionnement, procédures collectives. Cette technicité est mise au service aussi bien des entreprises que des particuliers en difficulté financière.
Le cabinet accompagne aussi les particuliers confrontés au crédit, à la caution ou à l'endettement excessif :
La compétence dépend de la qualité des parties. Les litiges entre commerçants relèvent du tribunal de commerce ; les litiges entre un commerçant et un non-commerçant peuvent être portés devant l'un ou l'autre, selon le choix du non-commerçant. Le cabinet plaide régulièrement devant les tribunaux de commerce de Melun et de Meaux ainsi que les tribunaux judiciaires correspondants.
Au plus tôt, dès que la mise en demeure amiable est restée sans effet. Plus le délai s'allonge, plus le recouvrement devient difficile : le débiteur peut organiser son insolvabilité, la prescription approche (cinq ans pour les créances entre professionnels, deux ans entre professionnel et consommateur), et la trésorerie s'épuise. Une lettre d'avocat constitue souvent un signal suffisant pour débloquer la situation à l'amiable.
Plusieurs moyens permettent d'annuler ou de réduire l'engagement : disproportion entre l'engagement et les ressources/patrimoine de la caution au moment de la signature, défaut d'information annuelle obligatoire, absence ou irrégularité de la mention manuscrite, vol du consentement (dol, erreur). L'analyse est dossier par dossier. La récente réforme du droit des sûretés (2021) a renforcé la protection de la caution non avertie.
La sauvegarde s'adresse aux entreprises qui ne sont pas en cessation des paiements mais qui rencontrent des difficultés qu'elles ne peuvent surmonter seules. Le redressement judiciaire est ouvert lorsque l'entreprise est en cessation des paiements depuis moins de 45 jours mais peut être redressée. La liquidation est prononcée lorsque le redressement est manifestement impossible. Plus l'entreprise saisit le tribunal tôt, plus les chances de continuation sont élevées.
Oui. La TVA payée sur des factures restées impayées peut être récupérée sous conditions : la créance doit être devenue irrécouvrable (procédure collective du débiteur, ou échec démontré du recouvrement), et une démarche spécifique doit être engagée auprès de l'administration fiscale. Cette récupération est trop souvent oubliée par les entreprises.
Le particulier dépose un dossier auprès de la commission de surendettement de la Banque de France, qui examine la recevabilité (situation financière compromise, dettes non professionnelles principalement). Si la situation est jugée redressable, la commission propose un plan conventionnel ; sinon, elle peut imposer des mesures (rééchelonnement, gel des intérêts) ou proposer une procédure de rétablissement personnel (effacement des dettes). Le cabinet intervient pour le montage du dossier ou en cas de contestation des créanciers.
L'injonction de payer non contestée est rapide : comptez quatre à huit semaines entre la requête et l'ordonnance, plus le délai d'opposition d'un mois après signification au débiteur. Si l'ordonnance n'est pas contestée, elle devient exécutoire — environ trois mois au total. En cas d'opposition, l'affaire est renvoyée vers une procédure contradictoire classique, avec des délais beaucoup plus longs.
L'article L. 442-1, II du Code de commerce sanctionne la rupture brutale d'une relation commerciale établie. Les défenses classiques : caractère non « établi » de la relation (durée, importance), justification de la rupture par une faute du partenaire, préavis effectivement donné suffisant pour permettre la reconversion. La jurisprudence a fixé des durées de préavis indicatives en fonction de la durée de la relation (un mois par année dans certains secteurs, plus dans d'autres). Le calcul des dommages et intérêts repose sur la marge brute perdue pendant la durée du préavis manquant.
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